Traquasnark

Traque à quoi ?? Au Snark nom de nom…Une comédie poétique sur fond d’absurde.
La quête désespérée et déterminée de deux personnages perdus dans le grand vide de la vie.
A la recherche du Snark, créature mystérieuse et insaisissable, censée répondre aux questions existentielles.

P : Quelles questions ?
B : Ben celles pour le Snark. Vous en avez aussi hein…c’est quoi les vôtres ? Allez on peut se dire maintenant. Je suis sûr que dans le lot, il y en a qui sont les mêmes. C’est normal. C’est humain quoi. A quelque chose près on se pose tous les mêmes questions.

Deux acolytes que tout oppose, un troisième fichtrement difficile à trouver, un mur s’ouvrant sur un vide immense aux effets surprenants, un questionnement existentiel en filigrane, sans oublier les tracas jubilatoires de cette traque peu commune…

 B : Ah ben tiens vous avez l’air fin va !
P : Mais enfin on s’en cogne ! On est là pour débusquer le Snark non ?
B : Ouais ben faire les vahinés pour aguicher le bestiau très peu pour moi. »

Une aventure drôle et décalée où l’on ressort léger…prêt à chercher nous aussi notre Snark

Feu la mère de Madame
– Annulé –

Alors qu’Yvonne dort profondément au lever de rideau, elle est éveillée par la sonnerie de la porte d’entrée. « Yvonne – Qu’est-ce que c’est que ça ? (Nouveau coups de sonnette) Je parie que c’est Lucien qui a oublié sa clé ! … »

Alors que tout les appelle à aller se coucher Lucien et Yvonne seront pris dans une spirale d’évènements qui fera dévier leur soirée vers un avenir inattendu. L’auteur propose, avec humour et dérision, un regard sur la vie de couple dans l’univers du théâtre de boulevard propre au du début du 20e siècle.

Les Amis de Monsieur vous entraînent avec joie et fantaisie dans cette comédie enlevée de Georges Feydeau.

Les diablogues
– Annulé –

La contraction de diableries et de dialogues… ce serait trop simple. Mais dialectique diamétralement opposée invraisemblablement superposée de dialogues, trop complexe.

En somme, vous pouvez voir ces sketchs, saynètes ou dialogues en vous laissant porter par les échanges loufoques de ces deux acolytes au sein de leurs univers aux reflets du quotidien dans lesquels « on se contente d’être intelligent et d’incarner la bêtise de notre époque ».

Sans vouloir vous imposer de prisme, à votre guise…