Ceux qui partent à l’aventure

Au cours d’une randonnée, des promeneurs vont laisser naître dans leurs conversations l’histoire d’un jeune homme qui, après l’échec économique de sa petite affaire, vient demander de l’aide à ses proches. Il essuie refus sur refus et disparaît finalement en laissant une lettre d’adieu. Est-il mort ? A t’il fui à l’étranger ? Y a-t-il un poids de la culpabilité pour ceux qui ne l’ont pas aidé ?

Le fond : Comédie ou drame social ? Une non-assistance à personne en danger. Une victoire de plus de l’individualisme sur la solidarité, c’est certain.

La forme : Noëlle Renaude nous livre un véritable puzzle de langage, une énigme à déchiffrer. Un texte qui éparpille les conventions du théâtre et nous invite à en recréer d’autres, en repoussant toujours plus loin les frontières de notre imagination, nous, metteur en scène, acteurs et spectateurs.Nous sommes partis à notre tour à l’aventure pour résoudre ces mystères du langage et faire naître aux yeux des spectateurs, une histoire peuplée de personnages loufoques et débridés.

Traquasnark

Traque à quoi ?? Au Snark nom de nom…Une comédie poétique sur fond d’absurde.
La quête désespérée et déterminée de deux personnages perdus dans le grand vide de la vie.
A la recherche du Snark, créature mystérieuse et insaisissable, censée répondre aux questions existentielles.

P : Quelles questions ?
B : Ben celles pour le Snark. Vous en avez aussi hein…c’est quoi les vôtres ? Allez on peut se dire maintenant. Je suis sûr que dans le lot, il y en a qui sont les mêmes. C’est normal. C’est humain quoi. A quelque chose près on se pose tous les mêmes questions.

Deux acolytes que tout oppose, un troisième fichtrement difficile à trouver, un mur s’ouvrant sur un vide immense aux effets surprenants, un questionnement existentiel en filigrane, sans oublier les tracas jubilatoires de cette traque peu commune…

 B : Ah ben tiens vous avez l’air fin va !
P : Mais enfin on s’en cogne ! On est là pour débusquer le Snark non ?
B : Ouais ben faire les vahinés pour aguicher le bestiau très peu pour moi. »

Une aventure drôle et décalée où l’on ressort léger…prêt à chercher nous aussi notre Snark