Feu la mère de Madame

Alors qu’Yvonne dort profondément au lever de rideau, elle est éveillée par la sonnerie de la porte d’entrée. « Yvonne – Qu’est-ce que c’est que ça ? (Nouveau coups de sonnette) Je parie que c’est Lucien qui a oublié sa clé ! … »

Alors que tout les appelle à aller se coucher Lucien et Yvonne seront pris dans une spirale d’évènements qui fera dévier leur soirée vers un avenir inattendu. L’auteur propose, avec humour et dérision, un regard sur la vie de couple dans l’univers du théâtre de boulevard propre au du début du 20e siècle.

Les Amis de Monsieur vous entraînent avec joie et fantaisie dans cette comédie enlevée de Georges Feydeau.

Mémé

Mémé : Ce roman décrit la beauté des choses simples, l’art de vivre au milieu de la glaise normande.

Il y parle de sa mémé, celle à qui Gabin à tout pompé dans ses gestes qui valent des phrases et ses regards qui en disent long Philippe Torreton a écrit un grand récit amoureux, il porte un regard de gamin sur sa grand-mère, Mémé ; que Cécile Jaquemet metteure en scène et Michelle Murat comédienne ont adapté pour le théâtre.

Ce texte est subjectif, partial, amoureux, ce n’est pas une enquête, ce n’est pas une biographie, mais c’est ce que Torreton a vu, compris ou pas, ce qu’il a perdu et voulu retenir, une dernière fois.

Même si les mots simples ne disent plus grand-chose aujourd’hui.

Traquasnark

Traque à quoi ?? Au Snark nom de nom…Une comédie poétique sur fond d’absurde.
La quête désespérée et déterminée de deux personnages perdus dans le grand vide de la vie.
A la recherche du Snark, créature mystérieuse et insaisissable, censée répondre aux questions existentielles.

P : Quelles questions ?
B : Ben celles pour le Snark. Vous en avez aussi hein…c’est quoi les vôtres ? Allez on peut se dire maintenant. Je suis sûr que dans le lot, il y en a qui sont les mêmes. C’est normal. C’est humain quoi. A quelque chose près on se pose tous les mêmes questions.

Deux acolytes que tout oppose, un troisième fichtrement difficile à trouver, un mur s’ouvrant sur un vide immense aux effets surprenants, un questionnement existentiel en filigrane, sans oublier les tracas jubilatoires de cette traque peu commune…

 B : Ah ben tiens vous avez l’air fin va !
P : Mais enfin on s’en cogne ! On est là pour débusquer le Snark non ?
B : Ouais ben faire les vahinés pour aguicher le bestiau très peu pour moi. »

Une aventure drôle et décalée où l’on ressort léger…prêt à chercher nous aussi notre Snark